Et si ce n'était pas une question de volonté ?
Tu l'as déjà fait, mille fois. Et pourtant, quelque chose reprend le dessus — souvent le soir, souvent quand l'émotion monte, quand la journée a été lourde.
Ce n'est pas un manque de discipline. Si la volonté suffisait, ce serait réglé depuis longtemps.
Qui te remplit quand quelque chose se vide. Qui t'apaise quand l'émotion est trop forte.
Elle a appris, un jour, que la nourriture était un réconfort fiable, qui ne déçoit pas. Ce n'est pas elle l'ennemie — elle fait ce qu'elle peut avec ce qu'elle a trouvé.
La plupart des approches s'attaquent à l'assiette et à la balance. Je te propose de regarder ailleurs : ce que cette part cherche à apaiser. Quand on le calme à la source, le rapport à la nourriture change sans qu'on ait à lutter contre soi.
Aucune partie n'est l'ennemie.
Tant qu'on agit sur l'assiette et la volonté, on traite la conséquence, pas la cause — et la part qui cherche du réconfort reprend la main dès que l'émotion monte. L'hypnose éricksonienne rejoint ce geste là où il se déclenche, souvent en deçà de la faim réelle. L'IFS permet ensuite de rencontrer la part qui se console en mangeant, de comprendre ce qu'elle cherche vraiment à apaiser, et de lui offrir d'autres appuis — pour que manger redevienne un choix, et non un automatisme. C'est le cœur de mon approche.
On travaille au cabinet de Gatineau ou en visio, partout au Québec.
Je ne te promets pas de chiffre sur la balance, ni de résultat express. Ce travail ne porte pas sur des kilos — il porte sur ce qui, en toi, cherche du réconfort dans la nourriture.
Ce que je peux t'offrir, c'est de comprendre ce lien sans le juger, pour que le rapport à la nourriture s'apaise de lui-même. Un accompagnement sérieux, pour des personnes prêtes à s'y engager. Pas de régime, pas de promesse miracle.
C'est une crainte particulière ici : on craint parfois que l'hypnose « contrôle » ce qu'on mange à notre place. C'est l'inverse — il s'agit de te redonner le choix, pas de te le retirer. L'hypnose n'est ni un sommeil ni un abandon : tu restes présente, tu entends tout, et tu peux interrompre quand tu veux.
Et si tu penses « j'ai tout essayé » : c'est souvent le signe qu'on cherchait au mauvais endroit — pas dans la volonté, mais dans ce que manger vient apaiser. (Le déroulé d'une séance est détaillé sur la page approche.)
Ce travail se fait en séances individuelles (à la carte ou en pack), pas en programme auto-géré : ta relation à la nourriture est singulière, et je préfère l'accompagner en direct, avec toi.
Est-ce un programme minceur ?
Non. Ce n'est ni un régime ni un programme de perte de poids chiffrée. C'est un travail sur ta relation à la nourriture — sur ce que manger vient apaiser. Le rapport au corps change quand le besoin se calme à la source.
Vais-je devoir me priver ou suivre des règles alimentaires ?
Non, et c'est volontaire : la privation nourrit souvent le cycle qu'on cherche à apaiser. On ne touche pas à des règles d'assiette — on s'occupe de la part qui cherche du réconfort, pour que les choix changent sans bras de fer.
Est-ce que ça marche si je mange surtout « par émotion », le soir ?
C'est précisément le terrain de ce travail. Le grignotage du soir est rarement de la faim : c'est une part qui cherche à apaiser la journée. Quand on l'entend autrement, l'automatisme se relâche.